Samir Nasri avec l'Olympique de Marseille
À l'OM, Samir Nasri apparaît comme un joueur de type « n°10 » meneur de jeu, même si beaucoup le décrivent comme un "n°8" à caractère légèrement offensif. Son ancien entraîneur marseillais, Albert Emon, dit de lui dans le magazine « So Foot » qu'il est le prototype du « n°6 » (milieu défensif) de demain. Doté d'une technique brillante et d'une excellente vision du jeu, il fait vite partie des grands espoirs du football français et ne tarde d'ailleurs pas à impressionner les supporters du Stade Vélodrome pour ses débuts en Ligue 1.
Le 12 mai 2007 voit l'Olympique de Marseille échouer en finale de la Coupe de France pour la deuxième année consécutive. Le groupe marseillais voit alors cette défaite comme une cruelle désillusion, l'équipe ayant mené deux fois au score. Samir Nasri aura, au cours de ce match, dirigé le jeu marseillais avec maîtrise et technicité (il est passeur sur le premier but), avant de marquer son tir au but. Il est présenté comme étant le meilleur olympien du match, et plus largement de la fin de saison marseillaise.
C'est en partie pour récompenser cette fin de saison exceptionnelle, que Samir Nasri est élu meilleur espoir de la saison 2006-2007 le 20 mai 2007. Ce trophée UNFP lui est remis par Zinedine Zidane (ce que la presse sportive dans son ensemble, présente comme un adoubement, et un « passage de témoin »).
Le dimanche 11 novembre 2007, le match opposant les deux olympiques, Lyon et Marseille au stade Gerland, comptant pour la 14ème journée de Ligue 1, n'est autre que le 100e match de Samir Nasri dans cette compétition. Une performance à souligner car il est rare de voir un si jeune joueur compter autant de matchs disputés à son âge.
À l'issus de la la saison 2007/08 Samir Nasri est le meilleur passeur du championnat à égalité avec Jérôme Leroy et Luiz Nené (10 passes décisives).

